Dirty God

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Polak, Sacha (Réalisateur)

Le visage à moitié brûlé et une petite fille de deux ans. C'est tout ce qu'il reste de la relation de Jade avec son ex, qui l'a défigurée à l'acide. À la violence de cette histoire, succède désormais celle du regard des autres. Pour ne pas couler, Jade n'a d'autre choix que de s'accepter, réapprendre à sourire et à aimer.


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Avis des lecteurs

  • "Rester debout" 5/5

    "Si ton joli visage n'est pas pour moi, il ne l'est pour personne". Le discours est clair, le résultat est horrible. Contrairement à ce que pourrait laisser penser le titre, « Dirty God » n’est pas un film « à charge » ; l’histoire évoque peu le rapport entre Jade et son ex compagnon, père de sa fille. Non, il s’agit là de suivre le parcours de cette jeune femme défigurée à vie, subissant le lourd regard des autres, essayant de retrouver des rapports amicaux et familiaux, se raccrochant à d’éphémères et virtuelles relations et à l’espoir de retrouver un visage « normal ». Vicky Knight, elle-même brulée dans l’incendie de sa maison, campe une Jade fragile, hésitante, émouvante et violente (mais on comprend pourquoi) dont le chemin vers l’acceptation de soi est un parcours chaotique entre désespoir et détermination.

    par Véronique, MdSM Le 09 juillet 2020 à 08:42